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Affichage des articles du juin, 2020

La Croix est symbole de l'amour infini de Dieu

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85 Saint-Paul-en-Pareds. Photo : JCF La Croix est symbole de l'amour infini de Dieu. Mais il fallait justement que cet amour se heurte à la résistance, au mal et à la haine pour que cette haine soit pour ainsi dire dévitalisée au cœur d'elle-même. C'est pour cela que la Croix est aussi le signe de la haine suprême de ceux qui rejettent le Christ et Le crucifient. Et nous autres, dans la mesure de notre propre péché et de nos infidélités quotidiennes, nous sommes les fauteurs, il faut le dire, de cette crucifixion du Seigneur, du Fils de Dieu devenu Fils de l'Homme par amour infini. Nous y participons et nous ne devons pas penser que nous sommes meilleurs que les autres. Par conséquent nous devons porter profondément en nous le sentiment que nous partageons avec les contemporains du Christ la responsabilité de L'avoir crucifié ou de L'avoir abandonné. Le Seigneur a été finalement seul à porter Sa croix, accompagné par Sa sainte Mère et l'apôtre Jean. ...

La croix a parcouru tout l'univers

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69 Sarcey. Photo : JCF Voyez donc comme ce qui paraît folie et faiblesse en Dieu, est plus sage et plus fort que les hommes. Comment plus fort ? Parce que la croix a parcouru tout l'univers,dominé tous les hommes par la force, et que quand des milliers s'efforçaient d'éteindre le nom du Crucifié, c'est le contraire qui est arrivé; car ce nom a fleuri, a grandi de plus en plus, et ses ennemis se sont perdus, ont couru à leur ruine; les vivants combattaient le mort, et n'ont rien pu contre lui.  Saint Jean Chrysostome

A l'exemple du bon larron

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30 Saint-André-d'Olérargues. Photo : GF Le bas de cette croix c'est une humilité profonde qui fait qu'on ne s'estime pas plus que les autres, qu'on a toujours ses propres défauts sous les yeux à l'exemple du bon larron qui reconnaissait que ses souffrances étaient bien méritées. Faisons de même . Sermons de Jean Tauler

O croix sainte ! O croix précieuse !

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Cruz del Monte Toloño. Photo : CB Sur la Croix   Qui de nous, mes frères, pourra jeter les yeux sur cette croix sainte et sacrée, sur laquelle Jésus-Christ a perdu la vie, sans être pénétré de la p lus vive reconnaissance ? Quoi ! mes frères , Jésus-Christ égal à son Père meurt pour nous sauver !  jamais de ciel sans vous, jamais de Dieu ! sans vous, toujours pleurer dans les enfers ! Sans vous, jamais de bonheur en l'autre vie ! Oui, c'est cette croix qui a fait descendre du Ciel le Fils de Dieu, par le désir qu'il avait de mourir sur elle, et de racheter ainsi le monde entier. Saint Curé d'Ars Sermon pour la fête de la Croix (3 mai)

Où est ton péché ? Il est là, dans la Croix

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69 Saint Germain-Nuelles . Photo : JCF   Où est ton péché ? Il est là, dans la Croix. Va le chercher dans les plaies du Seigneur, et tes plaies seront guéries, ton péché sera pardonné.   Pape François

Ce point d'intersection, c'est celui du croisement des branches de la Croix.

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69 Sarcey. Photo : JCF L'âme peut, sans quitter le lieu et l'instant où se trouve le corps auquel elle est liée, traverser la totalité de l'espace et du temps et parvenir devant la présence même de Dieu. Elle se trouve à l'intersection de la création et du Créateur. Ce point d'intersection, c'est celui du croisement des branches de la Croix. (AD 90-91) Simone Weil Le Christ

C’est le signe des fidèles et la terreur des Démons

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49 Cantenay-Epinard. Photo : JCF N’ayons point de honte de confesser Jésus-Christ crucifié, mais marquez avec confiance le signe de la Croix sur votre front ; employez ce signe en toute chose soit dans le manger, ou dans le boire, en entrant ou en sortant de la maison, avant le sommeil, en vous couchant ou en vous levant,  en marchant ou en vous reposant. C’est votre sauvegarde, ce qui ne coûte rien aux pauvres et que les malades peuvent former sans peine ; c’est de Dieu que vient cette faveur, c’est le signe des fidèles et la terreur des Démons : car par ce signe Jésus a triomphé d’eux ; montrez-leur hardiment ce signe car lorsqu’ il voient la Croix ils se ressouviennent du Crucifié, ils craignent celui qui a brisé la tête du serpent. Ne méprisez pas ce signe parce qu’il ne coûte rien mais au contraire remerciez-en la libéralité de celui qui nous procure par lui tant de biens. Les Catéchèses de Saint Cyrille de Jérusalem avec des notes et des disserta...

La clef qui nous a ouvert la porte du Ciel

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85 Les Herbiers. Photo : JCF Que la vue de cette croix rappelle de biens à un chrétien qui n'a pas encore perdu la foi ! Hélas ! qu'étions-nous avant que cette croix fût teinte du sang adorable du Fils de Dieu ! Nous étions bannis du ciel, séparés pour toujours de notre Dieu, condamnés à passer notre éternité dans des flammes, à pleurer et souffrir pendant des jours sans fin. Allons souvent au pied de cette croix, et nous verrons en elle la clef qui nous a ouvert la porte du ciel et fermé celle de l'enfer. Ô mon Dieu, si tant de biens nous sont donnés par elle, quel respect et quelle estime ne devons-nous pas en faire ! Saint Curé d'Ars.   Sermons , « Sur la Croix », 3 mai. Voir d'autres croix de Vendée

Pour nous convaincre de l'amour qu'il a pour nous !

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71 Saint-Albin, Vareilles Quel commencement et quelle fin de la vie de Jésus !  Naître dans une bourgade, mourir dans la ville capitale du royaume ; naître dans une étable, mourir sur une croix ; naître parmi des bêtes, mourir parmi des voleurs ; passer sa vie dans une pauvre boutique, pour gagner du pain par le travail de ses bras et à la sueur de son corps ! Que ces extrémités sont contraires à tout ce qui lui était dû ; mais qu'elles sont propres pour nous convaincre de l'amour qu'il a pour nous !   Ce sont des preuves de son infinie charité qui n’a jamais refusé de rien faire ni de rien souffrir qui pût nous être utile. Bienheureux Julien Maunoir Comment Jésus-Christ doitêtre aimé et pourquoi

Votre cœur m'est encore ouvert sur votre Croix ô mon Dieu

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71 Vareilles Votre cœur m'est encore ouvert sur votre Croix ô mon Dieu ; vos bras y sont étendus pour me recevoir avec bonté et avec tendresse si je reviens à vous avec sincérité et avec douleur. Tous les jours encore vous renouvelez sur vos Autels d’une manière non sanglante le Sacrifice sanglant que vous avez une fois offert sur le Calvaire. C’est ce sacrifice même que je vous offre comme vous l’offrez à votre Père céleste. Souffrez qu’à votre sacrifice j'unisse le sacrifice de tout moi-même et surtout le sacrifice d’un cœur contrit et humilié. Anne Poncet de La Rivière Carcado L'âme unie à Jésus-Christ dans le Très-Saint Sacrement de l'autel