La croix sur laquelle il devait consommer son sacrifice lui fut toujours présente

La croix sur laquelle il devait consommer son sacrifice lui fut toujours présente
26 Châteauneuf-du-Rhône 

La Passion de Jésus Christ commença dès sa naissance et ne finit qu’à sa mort, la croix sur laquelle il devait consommer son sacrifice lui fut toujours présente ; toute sa vie se passa dans les peines et dans les souffrances. Ses afflictions, il est vrai, se trouvaient alors adoucies par d’abondantes consolations spirituelles : la gloire de son Père, le salut du genre humain, un peuple nouveau qu’il ne pouvait enfanter que dans les douleurs et les opprobres de sa Passion ; tout l’excitait à désirer avec ardeur le moment de mourir pour nous. Aussi toutes ses peines, au temps où il était soutenu par de si puissants motifs, n’eurent-elles rien de comparable à cette tristesse excessive dont il voulut s’accabler lui-même pour notre amour dans le jardin des Oliviers. 

Marco Migliorini, en religion Gaetano-Maria da Bergamo

Pensées et affections sur la Passion de Jésus-Christ pour tous les jours

T.1, p. 237s 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Croix à Châteaudouble, 26 St P. Chrysologue : Le bélier de sa croix

Croix de Lagrâce-Dieu : « Fixe tes yeux sur Moi »

Croix de Saint-Arroman (Gers) : coopérer avec le Christ au salut des âmes