Délivrés par la croix où souffrit le corps du Seigneur ✎
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| 48 Le Mazet. Photo :MG |
"J'ai attendu, attendu le Seigneur. Où peut-on parler ainsi en toute propriété de termes, sinon dans
l'évangile ? Voici que nous arrive Celui que nous attendions. L'ombre de la Loi ne nous recouvre plus de son brouillard ;
la vérité resplendit. Le Christ-lumière est survenu ; il a écouté favorablement la supplication des siens. Il nous a
tirés d'un abîme de misères et d'un bourbier fangeux. Le gouffre de nos péchés nous retenait immergés ; tout notre être
d'homme y était collé. Notre âme ne pouvait pas s'en arracher ; l'infamie, sans cesse accrue, l'avait écrasée."
"Merci au Seigneur Jésus, au Fils unique de Dieu, à notre rédempteur. Pour nous remettre tous nos péchés, il est descendu du ciel ; il nous a tirés de l'abîme et de la fange de ce monde, du marais boueux, et aussi de ce corps de mort. En sa chair il a établi solidement les pieds intérieurs de notre âme. Ainsi, fortifiés par la parole de Dieu et délivrés par la croix où souffrit le corps du Seigneur, nous pouvons marcher, non plus dans l'humiliation du déshonneur, mais dans l'état de pécheurs pardonnés. Celui qui a été fortifié, enraciné dans le Christ, aime à se rappeler que ses pieds ont été solidement établis sur le Roc. C'est bien ce que dit l'Apôtre : "Ils buvaient à un rocher qui les suivait ; et ce Rocher était le Christ" (1 Co 10, 4). Le rocher, du fait qu'il suit ceux qui ont soif, rend solides ceux qui trébuchent. Ainsi, l'eau ne manque pas à ceux qui ont soif, ni un appui pour ceux qui glissent."
"Merci au Seigneur Jésus, au Fils unique de Dieu, à notre rédempteur. Pour nous remettre tous nos péchés, il est descendu du ciel ; il nous a tirés de l'abîme et de la fange de ce monde, du marais boueux, et aussi de ce corps de mort. En sa chair il a établi solidement les pieds intérieurs de notre âme. Ainsi, fortifiés par la parole de Dieu et délivrés par la croix où souffrit le corps du Seigneur, nous pouvons marcher, non plus dans l'humiliation du déshonneur, mais dans l'état de pécheurs pardonnés. Celui qui a été fortifié, enraciné dans le Christ, aime à se rappeler que ses pieds ont été solidement établis sur le Roc. C'est bien ce que dit l'Apôtre : "Ils buvaient à un rocher qui les suivait ; et ce Rocher était le Christ" (1 Co 10, 4). Le rocher, du fait qu'il suit ceux qui ont soif, rend solides ceux qui trébuchent. Ainsi, l'eau ne manque pas à ceux qui ont soif, ni un appui pour ceux qui glissent."
Commentaire du Psaume 39, 2.

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