Les fruits de ce palmier glorieux, l’arbre de la croix
| 64 Bardos |
J’ai dit : « Je monterai sur le palmier et j’en cueillerai les fruits » (Cant. VII, 8). Ces paroles sont de l’Épouse des Cantiques et je les prends pour texte de cette troisième partie où je vais parler avec le secours de la grâce du bienfait et du mystère de notre rédemption et spécialement des fruits de ce palmier glorieux qui n’est autre que l’arbre de la croix. L’excellence et l’utilité d’un semblable sujet dépassent tout ce qu’on pourrait en dire. On ne saurait douter en effet que parmi les œuvres admirables de Dieu, celle-là ne soit la plus admirable, qu’elle ne l’emporte en élévation sur les plus élevées, en utilité sur les plus avantageuses, en douceur sur les plus suaves. Il est également constant que de toutes les opérations de la grâce, c’est la plus grande ; de tous les bienfaits divins, le plus sublime, de tous les sacrés mystères, le plus profond. C’est pour cela que l’Apôtre la nomme un sacrement caché pour tous les siècles (Coloss. I, 26).
Commentaires
Enregistrer un commentaire
"Ce blog enrichit-il votre regard sur ce patrimoine ? Dites-le nous."