Le gage et les doux fruits d’un amour tout puissant. ✎
Et les doux fruits d’un amour tout puissant.
D’un air distrait, indifférent, volage
Ministres saints, pour moi pleins de tendresse,
Sur moi souvent je vous ai vus gémir
Avec bonté vous me disiez sans cesse :
"Enfant chéri pourquoi veux-tu périr ?"
Mais à ce zèle ardent mon cœur coupable
Se dérobait hélas obstinément !
Plus, ô mon Dieu, tu te montrais aimable,
Et moins pour toi je fus reconnaissant !

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